Des trois épreuves, c’est la plus spectaculaire et la plus sportive. Plutôt qu’une course, il s’agit d’un parcours de régularité. Après une phase de routier qui sert d’échauffement et une halte vétérinaire, les concurrents s’élancent sur le parcours d’obstacles. Ces derniers sont constitués de portes symbolisées par des lettres (A, B, C, D…) qu’il faut franchir dans l’ordre et le bon sens – le rouge se situant toujours à droite. L’objectif est de rester le moins longtemps possible dans l’obstacle.




 








Nous avons choisi de vous proposer plutôt que des épreuves AM Elite et PRO distinctes, des epreuves PRO dites Préparatoires. Ainsi sous la forme de l'ancien Championnat de France nous pourrez ensemble concourrir sur un circuit partagé. Plus d'enagagement, plus de compétition.

Dernier concours français de la saison, vous pourrez à Vannes-Séné vivre un concours véritable COUPE DE FRANCE.

Yves Taze, Chef de piste national, nous livre ses impressions sur le tout nouveau parcours de marathon qu'il a dessiné :

« Après un routier de 5 km, très roulant, à l’abri des frondaisons, en bordure du Golfe et la traditionnelle phase au pas, les attelages se retrouveront sur l’hippodrome pour la phase E : le parcours d’obstacles.

Pour un suivi parfait par les spectateurs de tous les équipages sur tous les obstacles, les 7 ont été construits à la même extrémité de l’hippodrome, en bordure de la piste que les attelages emprunteront pour faire un petit tour entre chaque effort.

- 3 obstacles mettront en évidence la puissance et la résistance physique des chevaux, le gros cœur et le culot des meneurs. Passerelle, butte et gué demandent force, franchise et courage.

- 3 obstacles plats, un peu labyrinthiques, offrant de multiples options démontreront la finesse du menage et le dressage des chevaux.

- Enfin 1 obstacle sera basé sur la vitesse et les virages en glissades, pour mettre en évidence vélocité des chevaux et combativité des meneurs .

Ce cocktail doit permettre de distinguer les meilleurs équipages, dans le plaisir des meneurs et des chevaux, tout en présentant un spectacle de très haute qualité.
Séquence émotions assurée. »

 



Il est 9h00. Un solide petit déjeuner, les 8 juges nationaux s'installent autour des trois carrières en herbe. Ils sont à pied d'oeuvre pour départager plus de 100 concurrents.

 

Première des 3 épreuves du week-end, les concurrents doivent dérouler, devant un jury, une série de figures imposées, regroupées sous le nom de « reprise », en respectant un tracé et des allures demandées. Le Jury évalue la qualité, la précision du meneur ainsi que la régularité et l’obéissance des chevaux. Enfin, une note de présentation est attribuée à l’harmonie de l’attelage dans son ensemble.

Sans doute la moins spectaculaire, elle permet pourtant d'apprécier la qualité de préparation des attelages. Déjà les pronostics peuvent être envisagés... sans doute que les gagnants seront aussi en tete du dressage.

Bernard Malherbe, 4ème au Championnat de France 2006 nous livre ses impressions :

"Le dressage est l’épreuve que je préfère.
La complicité avec mes chevaux commence déjà hors de la carrière avec l’échauffement et la mise aux ordres. J’apprécie sur la carrière la concentration et la précision qu’il faut développer sur les figures et les allures imposées.
 



J’aime surtout la relation du meneur avec ses chevaux permettant, à l’aide des guides et de la voix, d’obtenir de leur sensibilité une reprise dans les meilleures conditions….mais bien évidemment jamais parfaite à mes yeux.

Le dressage est noté par plusieurs juges ; l’analyse des protocoles, quand ceux-ci sont bien argumentés, me permettent de fixer des axes de progression pour mon travail quotidien ."








 

Equivalent attelé de l’épreuve de saut d’obstacles du concours complet, cette ultime épreuve permet de tester la réactivité et l’état général des chevaux, après l’éprouvant marathon.

Le meneur doit franchir un nombre imparti d’obstacles – entre 16 et 20 – figurés par des quilles rouges surmontées de balles jaunes qu’il ne faut pas renverser. 3 points de pénalité sont attribués pour chaque balle renversée. D’autre part, le parcours doit être bouclé dans un temps imposé. Tout dépassement de temps est sanctionné, suivant un barème : un quart de point par seconde entamée.