La race bretonne regroupe deux types de chevaux, un côté le trait breton, de l’autre le postier breton. L’élevage fut développé en Bretagne, des chevaliers ramenèrent de croisade des étalons arabes. Le résultat aurait donné des « bidets d’allure » qui pouvaient parcourir de grandes distances au pas relevé. Plus tard, on le croisa avec du percheron et du boulonnais, puis avec de l’ardennais pour obtenir des chevaux plus lourds et plus puissants. Enfin, au XIXe, des croisements avec des trotteurs anglais Norfolk donnèrent au breton sa vivacité et son brio. Après autant de croisements, la race était peut homogène. On distingua, d’un côté, un cheval vigoureux et puissant mais pas très vif : le trait.
De l’autre, un cheval moins grand et imposant, mais plus vif et allant : le postier.
Le trait est aussi placide que puissant. Sa taille peut dépasser les 1,60 mètre au garrot.
Le postier est vivace mais aussi calme et docile. Il est de taille plus petite que son cousin.
Pour les deux modèles, les robes reste les mêmes : alezan le plus souvent avec les crins lavés, baie ou rouan, le noir reste très rare. Ils ont une croupe musclé et ronde, des membres courts et épais et une tête élégante. Le breton a aussi la réputation d’être caractériel s’il n’est pas mené correctement.
- attelage
- extérieur
- randonnée
- obstacle
- endurance
François Boerlen
56 Surzur
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