Des trois épreuves, c’est la plus spectaculaire et la plus sportive. Plutôt qu’une course, il s’agit d’un parcours de régularité. Après une phase de routier qui sert d’échauffement et une halte vétérinaire, les concurrents s’élancent sur la parcours d’obstacles. Ces derniers sont constitués de portes symbolisées par des lettres (A, B, C, D…) qu’il faut franchir dans l’ordre et le bon sens – le rouge se situant toujours à droite. L’objectif est de rester le moins longtemps possible dans l’obstacle.


 








 

Yves Taze, Chef de piste national, nous livre ses impressions sur le tout nouveau parcours de marathon q'il a dessiné :

« Après un routier de 5 km, très roulant, à l’abri des frondaisons, en bordure du Golfe et la traditionnelle phase au pas, les attelages se retrouveront sur l’hippodrome pour la phase E : le parcours d’obstacles.

Pour un suivi parfait par les spectateurs de tous les équipages sur tous les obstacles, les 6 ont été construits à la même extrémité de l’hippodrome, en bordure de la piste que les attelages emprunteront pour faire un petit tour entre chaque effort.

- 3 obstacles mettront en évidence la puissance et la résistance physique des chevaux, le gros cœur et le culot des meneurs. Passerelle, butte et gué demandent force, franchise et courage.

- 2 obstacles plats, un peu labyrinthiques, offrant de multiples options démontreront la finesse du menage et le dressage des chevaux.

- Enfin 1 obstacle sera basé sur la vitesse et les virages en glissades, pour mettre en évidence vélocité des chevaux et combativité des meneurs .

Ce cocktail doit permettre de distinguer les meilleurs équipages, dans le plaisir des meneurs et des chevaux, tout en présentant un spectacle de très haute qualité.
Séquence émotions assurée. »